Depuis le début des années 2000, le nombre de reportages consacrées aux catastrophes naturelles, à la disparition d’espèces végétales ou animales, aux problèmes de santé publique ou autres anomalies imputables au réchauffement climatique n’a cessé de croître. Dans le même temps, la rubrique économique de nos quotidiens a relaté de façon répétée les conséquences d’un renchérissement du prix de l’énergie et la probable pénurie qui nous guette à brève échéance.
Pas étonnant dans un tel contexte qu’aujourd’hui, 80 % de nos concitoyens se disent préoccupés par le réchauffement climatique et ses conséquences ou déclarent vouloir agir pour éviter une dégradation perçue comme inéluctable.
Pour autant, on ne peut pas dire qu’au-delà des mots, cette prise de conscience se soit traduite par d’importants changements d’attitude, par une transformation profonde des produits que nous utilisons ou par un bouleversement de nos modes de vie au quotidien !
C’est autour de cette question de l’adaptation des comportements, de l’acceptation ou de la résistance au changement que s’articulera la réflexion.
Le changement d’attitude face à la crise climatique - Les enjeux sociologiques et psychosociologiquesErwan Lecoeur, sociologue consultant
Thermographie aérienne de la ville de NoisielSherif Hakeml, Directeur de l'urbanisme - Ville de Noisiel
Les médias et l’information sur le changement climatique et la contrainte énergétiqueMathieu Jahnich, Chargé de communication scientifique - Ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables
L'effet de serreDaniel Boy, Centre de Recherches Politiques de Science Po