Anne-Claire Davy
Paris et les départements de petite couronne représentent près de 79 % du volume estimé de l’habitat indigne à l’échelle de la région Île-de-France.- Photo : © Pattacini (Jean-Claude) IAU îdF, Urba images
Des marchands de sommeil quasi professionnels accélèrent souvent cette dégradation en divisant en petites surfaces des immeubles collectifs, afin d’en maximiser le rendement locatif. x- Photo : © Pattacini (Jean-Claude) IAU îdF, Urba images
Juin 2011
Le manque de logements accessibles et l’engorgement du parc social font le lit d’un sous-marché endémique de l’habitat. Venant s’ajouter à la dégradation du parc ancien, des spirales de paupérisation touchent des copropriétés récentes, et l’on peine à mesurer l’ampleur des enjeux à venir tout comme la réalité, pourtant préoccupante, de l’habitat de fortune ou de la division pavillonnaire.
La pénurie de l’offre, la saturation des circuits de l’hébergement et du logement social ou les flux de populations modestes attirées par le marché de l’emploi, plusieurs facteurs se conjuguent, en région Île-de-France, pour faire prospérer un sous- marché refuge…
Etudes apparentées :
L’habitat dégradé et indigne en Île-de-France. Enjeux et politiques, Février 2011
Autres études dans le même domaine :
Habitat et logement | Marché du logement