Philippe Louchart
La multiplication des divorces et des séparations aaussi provoqué une forte augmentation des familles monoparentales.- Photo : © Lecroart (Paul), IAU îdF
La croissance du nombre de ménage en Île-de-France, 1990-2030.- Sources : Insee, simulations IAU îdF
Février 2010
Tendanciellement, le nombre de ménages résidant en Île-de-France progresserait de 41 000 à 45 000 par an entre 2006 et 2030, des personnes vivant seules dans leur logement pour l’essentiel. Les deux tiers de ces ménages supplémentaires auraient une personne âgée de 60 ans ou plus à leur tête. Le nombre de familles avec enfants resterait stable.
L’Île-de-France compte 11,5 millions de Franciliens qui occupent 4,8 millions de logements en 2006. À l’horizon d’une génération, en 2030, le nombre de logements occupés, c’est-àdire le nombre de ménages, progresserait pratiquement autant (+ 0,98 à + 1,08 million) que le nombre d’habitants (+ 1,25 million d’habitants dans le scénario démographique central). Sur ce million de ménages supplémentaires, la moitié environ provient de la simple croissance de la population francilienne, un dixième de son vieillissement et le reste, soit les deux cinquièmes, de l’évolution des modes de cohabitation.
Etudes apparentées :
Environ 300 000 actifs franciliens de plus à l’horizon 2030. Note rapide Société, n° 501, Mai 2010
Autres études dans le même domaine :
Population et modes de vie | Démographie
Population et modes de vie | Modes de vie