Isabelle Chambodut, PNR Scarpe-Escaut, Bernard Cauchetier
La Loutre, qui a de fortes exigences écologiques, constitue une bonne espèce« parapluie » pour jauger la qualité des milieux aquatiques.- Photo : © patries71/www.flickr.com
Le réseau des étangs et rigoles (78) offre une multiplicité de passages potentiels privilégiés pour coloniser un bassin versant depuis l’autre.- Photo : © Rossi (Stéphane), IAU îdF
Avril 2009
Le projet de loi Grenelle II instaure la notion de continuité écologique par la création d’une trame verte et bleue permettant la circulation des espèces animales et végétales sur le territoire. Les cours, les masses d’eau et les bandes végétalisées riveraines forment la trame « bleue ».
Il est un temps, pas si lointain, où les poissons migrateurs comme le saumon, les aloses et même l’esturgeon fréquentaient le bassin de la Seine.
C’est au XIXe siècle que toutes ces espèces ont quitté le fleuve, à la suite de son aménagement (barrages, canalisation) et de sa pollution. Aujourd’hui, ce n’est plus la qualité physico-chimique de l’eau qui constitue le principal facteur limitant le retour de certains de ces migrateurs, mais le maintien des barrages et l’altération des habitats…
Etudes apparentées :
Autres études dans le même domaine :
Aménagement des territoires | Trame verte et bleue
Environnement | Milieux naturels et biodiversité