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Auteurs :

Philippe Louchart, Catherine Mangeney, Françoise Soulignac, Corinne de Berny Riche

Sommaire :

  • Enquête sur les nouveaux arrivants en Seine-et-Marne. 1. D'où viennent-ils ? Où s'installent-ils ? Pourquoi viennent-ils ? Qui sont-ils ?
  • Enquête sur les nouveaux arrivants en Seine-et-Marne. 2. Le Logement
  • La Loi Besson et le logement des populations défavorisées en Île-de-France
  • Au niveau communal, logement et rythmes de vieillissement sont liés
  • Informations logement. Les actions du Conseil régional d'Île-de-France en faveur du logement
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SUPPLEMENT HABITAT, n° 23.


Avril 1999

Enquête sur les nouveaux arrivants en Seine-et-Marne

1. D'où viennent-ils ? Où s'installent-ils ? Pourquoi viennent-ils ? Qui sont-ils ?

Philippe LOUCHART

L'emploi est la principale raison de l'installation en Seine-et-Marne des foyers arrivés entre 1994 et 1998. Un résultat qui doit beaucoup aux ménages de province qui représentent environ le tiers des nouveaux venus. Les motivations sont en effet plus variées chez les Franciliens et tiennent davantage au cadre de vie : le logement bien sûr, mais aussi l'environnement antérieur, souvent rejeté, ou la volonté de « vivre à la campagne ».  

 

Enquête sur les nouveaux arrivants en Seine-et-Marne

2. Le logement

Catherine MANGENEY

Les nouveaux arrivants en Seine-et-Marne ne s'installent pas majoritairement dans des maisons individuelles. Le type de logement qu'ils occupent dépend beaucoup de leur âge, de leur origine géographique ou des raisons qui ont motivé leur installation dans le département. La plupart se disent satisfaits de leur logement et de son environnement.  

 

La Loi Besson et le logement des populations défavorisées en Île-de-France

Françoise SOULIGNAC

La Loi Besson qui « garantissait le droit au logement pour les populations défavorisées », déclarait également que ce droit « constituait un devoir de solidarité pour l'ensemble de la Nation ». La question qui se pose est de savoir où en est aujourd'hui l'application de cette loi en Ile-de-France.  

 

Au niveau communal, logement, et rythmes de vieillissement sont liés

Catherine MANGENEY

Du fait de la baisse du niveau de fécondité d'une part, et de l'allongement de la durée moyenne de vie d'autre part, la population francilienne va vieillir. Cela ne sera pas sans conséquences en termes d'équipements et de besoins en logements. Les rythmes du vieillissement risquent d'être tout à fait différents d'une commune à l'autre : au niveau local, ils dépendront notamment beaucoup de la mobilité des ménages et de leur propension à vieillir sur place. Or, la mobilité des ménages d'une commune est fortement corrélée à la nature du parc de logements (époque de construction, taille des logements et statut d'occupation) .  

 

INFORMATIONS LOGEMENT Les actions du Conseil régional d'Ile-de-France en faveur du logement

Corinne de BERNY

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