Notre vie quotidienne dans les bâtiments franciliens représente 60 % de la consommation énergétique régionale. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont très importantes à travers le chauffage, la climatisation, la production d’eau chaude, la cuisson des aliments et l’utilisation de l’électricité.
Diviser par quatre les émissions régionales à l’horizon 2050 est un objectif techniquement réalisable dans l’habitat et les bâtiments tertiaires (bureaux, commerces, patrimoine communal, équipements publics).
Mais concrètement, malgré les incitations fortes aux travaux d’économies d’énergie, les exigences réglementaires renforcées, les campagnes de sensibilisation auprès du grand public et les actions de formation auprès des professionnels, les progrès se diffusent lentement.
Bâtiments neufs à rendre encore plus performants, bâtiments anciens à réhabiliter aux nouvelles normes, l’enjeu ne concerne pas moins de 4,5 millions de résidences principales et 48 millions de mètres carrés de bureaux, dont la moitié est à restructurer.
Un challenge moteur qui requiert l’énergie positive de tous les acteurs du bâtiment.
Le parc immobilier de l'Île-de-FrancePascale Leroi, Lucile Mettetal, IAU-îdf
Habitat et tertiaire face aux enjeux énergétiquesPierre Heran, ADEME
Tendances et scénariosJean-Pierre Traisnel, CNRS