Les transports régionaux représentent plus du quart de la consommation d’énergie finale francilienne. À la différence des secteurs de l’habitat et du tertiaire, les transports sont quasiment totalement dépendants du pétrole et cette dépendance ne diminuera que lentement sauf en cas de rupture technologique non prévue à ce jour.
Un premier enjeu concerne donc les problèmes liés à la sécurité de l’approvisionnement du pétrole et à la limitation de sa production mondiale (pic pétrole).
Le deuxième enjeu, encore plus contraignant, est la réduction des émissions de gaz à effet de serre : les premières investigations au niveau national montrent qu’en tendance la seule technologie ne suffira pas à diviser par quatre, en 2050, les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports. Au niveau de l’Île-de-France, ces considérations plaident pour une nouvelle organisation des transports et des changements de comportements. Quelles actions peuvent être envisagées pour le futur ?
Transports et énergie : cas spécifique de l'Île-de-FranceLouis Servant, IAU-îdF
Usage de l'automobile au quotidien en Ile-de-FranceAlain Meyer, IAU-îdF
Transports, contrainte énergétique, effet de serreORFEUIL
Forte hausse des carburants : quel impact sur la mobilitéLaurent Hivert, INRETS
Quelles énergies dans les transports de demainOlivier Appert, Philippe Pinchon, IFP
Automobile : les enjeux d'une mobilité durableAndré Douaud, CCFA