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Décembre 2009 - n° 4

Les projecteurs sont braqués vers Copenhague où se joue le futur des générations à venir.
Mais l'urgence climatique n'est pas seule à frapper à notre porte.
L'attractivité métropolitaine s'inscrit comme la priorité de l'aménagement et du développement du Grand Paris. Mais quelle métropole peut être attractive lorsque des territoires enclavés, cumulant problèmes sociaux, économiques et environnementaux, s'enflamment ?
En Île-de-France, la Région œuvre pour la réduction des disparités entre territoires, qui touchent particulièrement les jeunes générations. Pour prendre en compte les problématiques de l'aménagement et du développement de la région-capitale dans toute leur épaisseur, l'IAU île-de-France les aborde de manière transversale et « systémique », dans l'objectif d'éclairer les décideurs.
Ainsi, ces dernières semaines, il a publié analyses et propositions en matière d'environnement, de politique de la ville, de transports, de logements, de risques... parmi beaucoup d'autres domaines. Autant d'éléments mis à la disposition de chacun au travers de ses publications et de son site internet.

François Dugeny
Directeur général de l'IAU île-de-France

À la une

Politique de la ville et intercommunalités

Au moment où l'État pose les jalons de la réforme des collectivités territoriales, l'IAU île-de-France  publie, en partenariat avec l'Assemblée des Communautés de France (AdCF), une étude sur Intercommunalités et politique de la ville en Île-de-France. Cette publication a donné lieu à un atelier au cours duquel experts et responsables d'intercommunalités ont pu débattre des rôles respectifs de chacune dans les politiques de rénovation urbaine et de cohésion sociale et territoriale.

L'Île-de-France compte, aujourd'hui, 106 intercommunalités à fiscalité propre, couvrant 70 % des communes et concernant 5,8 millions d'habitants, soit 62 % de la population francilienne.
Les prochaines années devraient être marquées par l'achèvement du processus de regroupement, comme le prévoit le projet de loi sur les collectivités territoriales.
Ce mouvement constitue un enjeu majeur pour la gestion locale, en particulier pour la politique de la ville, compétence obligatoire des 33 communautés d'agglomération qui existent, dans une région présentant de fortes disparités territoriales et sociales.
Alors que sont élaborés les bilans des contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) et où se prépare la nouvelle génération des contrats de la politique de la ville, cette étude rassemble un grand nombre d'informations sur la prise en main, par ces structures très jeunes, de compétences qui étaient traditionnellement dévolues à l'échelon communal.
Là réside, sans doute, la difficulté de l'exercice : comment les intercommunalités définissent, en lien avec les communes, leurs prérogatives en matière de politique de la ville ? Pour répondre à cette question, l'étude a centré son analyse sur le dispositif des contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) pour le volet social, et sur les projets de rénovation urbaine (PRU) pour le versant urbain de la politique de la ville.
Objectif, mieux comprendre la répartition des compétences entre les échelons communaux et communautaires.

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Les dernières études & publications

« Moins de trafic et plus d’air pur »... Tel est le slogan qui a accompagné, en janvier 2008, le lancement de l’expérimentation du péage urbain au sein du cœur historique de Milan. La zone s’étend sur 8,2 km², l’équivalent des 5 premiers arrondissements parisiens, couvre 4,5 % de la ville, concerne 6 % de la population et 30 % des emplois.
L’objectif prioritaire, ambitieux, était de réduire de 30 % la concentration des poussières fines qui polluent le secteur. Malgré une nette amélioration de la qualité de l’air, les premiers résultats indiquent une baisse de 16 % des PM10. Les PM10 sont des particules fines néfastes pour la santé, qui peuvent pénétrer dans l’appareil respiratoire.

Le deuxième objectif, fluidifier la circulation en réduisant de 10 % les voitures entrant dans la zone et en augmentant la vitesse des transports en commun, a été non seulement atteint mais dépassé. Les véhicules entrants ont baissé de 14 % et la vitesse des bus a progressé de 6 %.

Le troisième objectif était d’investir les bénéfices liés au péage en faveur de la mobilité durable. Les résultats ont été décevants, avec des recettes à la moitié des estimations initiales. Paradoxalement, la baisse du nombre de véhicules polluants, initiée par les changements de comportement des utilisateurs, risque de peser d’avantage sur les recettes.
Ce péage se veut écologique car l’ensemble du système repose sur la gratuité pour les véhicules les moins polluants et les deux-roues motorisés. À terme, on peut s’attendre à une recomposition du parc pouvant entraîner des effets indésirables sur la circulation automobile, voire même sur une concentration des polluants. L’exemple de Londres où deux péages coexistent, l’un écologique, l’autre de décongestion, est sans doute à considérer.

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Après avoir illustré l’intensification urbaine, (parution en août dernier), les carnets pratiques traitent du sujet des bourgs, villages et hameaux dans la planification régionale. À l’appui d’exemples illustrés, cette 2e édition analyse la maîtrise de l’urbanisation dans un secteur périphérique particulièrement fragile du territoire rural francilien. À cet égard, les objectifs du projet de Sdrif sont très clairs : éviter l’étalement urbain, limiter la consommation et le morcellement d’espaces naturels et agricoles et éviter l’augmentation des déplacements.
En Île-de-France, les communes rurales représentent 4 % de la population, 2 % des emplois sur 60 % de la surface régionale. La polarisation et la maîtrise du développement de ces communes seront un des enjeux majeurs de l’espace rural. Comment y parvenir ? En identifiant et consolidant un maillage cohérent de bourgs, villages et hameaux, en relation avec les villes centre, elles-mêmes en relation avec le cœur de l’agglomération. En valorisant le foncier au sein des enveloppes bâties avant de réaliser des extensions urbaines.
Résultats attendus : une économie d’espace et de déplacements permettant de protéger les territoires ruraux avec d’autant plus d’efficacité que les communes se regrouperont et se solidariseront autour de projets partagés. L’intercommunalité, en fédérant des petites communes, pourrait assurer un développement harmonieux de ces territoires et répondre aux besoins existants : exigences sociales et économiques, qualité urbaine et proximité, logements adaptés aux différents âges et situations de la vie.

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Ce nouveau numéro des Cahiers de l’IAU île-de-France montre l’évolution du sens et de la prise en compte de l’environnement dans les politiques publiques, la planification et les comportements : De nouvelles façons de faire, une interaction entre le global et le local, un citoyen qui devient acteur de son environnement et de son territoire.
À l’heure où la région Île-de-France va présenter son Agenda 21, ce Cahiers permet d’éclairer les défis de la métropole du XXIe siècle.

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Sept Franciliens sur dix disposent, aujourd’hui, d’un accès Internet à haut débit. Dans 90 % des cas, il s’agit d’un accès ADSL utilisant l’infrastructure en cuivre du réseau téléphonique, technologie qui atteindra progressivement ses limites du fait de l’apparition de nouveaux services interactifs et fortement consommateurs de débit.
Le déploiement des réseaux en fibre optique, solution technique la plus pérenne, est un enjeu central pour la région capitale. Malgré le retard actuel, il est probable qu’à terme, les opérateurs desservent spontanément les zones denses. Pour la couverture totale de l’Île-de-France, la question d’une intervention publique se pose.

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Parce qu’ils sont logés en maison individuelle et qu’ils utilisent davantage leur voiture, les ménages des espaces périurbains allouent une part importante de leur budget aux dépenses énergétiques. La question se pose de leur capacité d’adaptation à la contrainte énergétique.
Une enquête a été menée par l’IAU île-de-France, Paris I Panthéon-Sorbonne et le CSTB (centre scientifique et technique du bâtiment) sur les comportements, les valeurs et les perspectives exprimés par les ménages des périphéries franciliennes.

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En débat à l'IAU îdF

Atelier intercommunalités et politique de la ville

À l'occasion de la publication de son étude Intercommunalités et politique de la ville en Île-de-France, l'IAU îdF, en partenariat avec l'Assemblé des Communautés de France (AdCF), a organisé le 24 novembre un atelier sur l'intercommunalité et la politique de la ville. Le point a été fait sur le partage des moyens entre les communes et les communautés, suivi d'un retour d'expérience de trois Communautés d'agglomération (CA) : Sénart Val-de-Seine, Melun Val-de-Seine et Évry Centre Essonne.
Dans une seconde partie, des témoignages de responsable de CA : Mantes-en-Yvelines, Plaine Commune et Grenoble Alpes Métropole, ont démontré que l'intercommunalité est bien au cœur des politiques de solidarité. À l'issue de cet atelier, l'échelle intercommunale est apparue comme une véritable réponse au défi de la cohésion sociale. La réforme amorcée des collectivités territoriales, devrait, dans les prochaines années, renforcer ce mouvement.

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Les cartes

L'Atlas des crues historiques

La carte des plus hautes eaux connues (PHEC) renvoie aux zones potentiellement inondables à partir des crues de référence : 1910, 1926, 1955.

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Géographie prioritaire : ZUS, ZRU, ZFU

La carte localise les zones urbaines sensibles (ZUS), les zones de redynamisation urbaines (ZRU) et les zones franches urbaines (ZFU). Cette géographie prioritaire a été mise en œuvre par le Pacte de relance pour la ville (loi du 14 novembre 1996 mise en vigueur au 1er janvier 1997).

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L'agenda

11/02/2010

Table ronde sur l'environnement

Après la sortie en décembre du Cahiers n° 152 « Composer avec l'environnement », cette table ronde poursuivra le propos en donnant la parole à des acteurs de l'aménagement, des décideurs et des chercheurs.

Le chiffre du mois

96 %

des européens déclarent la protection environnementale « plutôt » ou « très » importante mais 64% d’entre eux n’ont effectué qu’une à trois actions environnementales par mois, essentiellement « passives ».

La carte du mois

La population en 2006 des groupements à fiscalité propre

Complémentaire de la carte des groupements à fiscalité propre, la carte de la population par groupement illustre le poids démographique de chacun des 106 groupements à fiscalité propre d’Île-de-France. Les données de population sont issues du recensement 2006 de l’Insee.

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3 questions à…

...Ludovic Faytre

Chargé d'études à l'IAU île-de-France

Voilà plus de trente ans que l’IAU îdF étudie le fleuve sous tous ses aspects : écosystème, transport, régénération urbaine, espace identitaire. Quelle place a été accordée, dans ces travaux, aux risques d’inondations qui nous occupent aujourd’hui ?

L. F. : L’Île-de-France n’a pas connu de grandes inondations depuis plus de 50 ans et cette problématique avait été un peu occultée. Les évènements survenus au début de la décennie dans la vallée de la Somme (2001) ou à Prague (2002) sont venues rappeler l’importance des enjeux et conséquences d’une inondation majeure. Compte tenu de son ampleur, ce risque, commun aux 8 départements et à 430 communes, est le principal risque naturel en Île-de-France. Les zones inondées par les plus hautes eaux couvrent 56 000 ha (4,7 % du territoire régional) et 900 000 personnes sont directement exposées.
Par ailleurs, les enjeux liés à l’urbanisation en zone inondable se sont considérablement accrus et l’agglomération centrale connaît une vulnérabilité croissante du fait de la complexité de son fonctionnement urbain. Les conséquences d’une crue centennale seraient considérables pour la vie sociale et économique de la région, affectant à des degrés divers, plus de 2,5 millions de personnes et générant un coût pour la société de plusieurs dizaines de milliards d’euros.

Quelles sont les solutions préconisées face à un tel risque ?

L. F. : Elles sont nombreuses depuis les dispositifs de protection jusqu’au plan de gestion de crise. En matière d’aménagement qui nous intéresse plus particulièrement, des outils réglementaires sont mis en place depuis une dizaine d’années : les plans de prévention des risques d’inondation (PPRI).
Les PPRI présentent des règles d’aménagement et d’urbanisme pour les zones inondables, afin de protéger et d’éviter l’urbanisation dans les secteurs non urbanisés et, pour ceux qui le sont, des règles d’urbanisme et de construction. Ces PPRI couvrent la quasi-totalité des grandes vallées et de plus en plus de petites vallées d’Île-de-France comme la Mauldre ou le Grand Morin. Ce sont des outils très importants de concertation et d’information autour de la problématique du risque associant les services de l'État et des collectivités. Ils présentent cependant peut-être deux limites dans un contexte francilien très urbanisé : la faible adaptation à certaines échelles d’aménagement (ZAC) et la difficulté d’action sur l’urbanisation déjà existante.

Quelle est la prise en compte de cette problématique dans le projet de Sdrif ?

L. F. : Le projet de Sdrif lui consacre un chapitre, à travers les grands enjeux environnementaux et de développement durable, avec un objectif fort de réduction de la vulnérabilité de la région aux risques majeurs naturels et technologiques et deux grands axes : préserver et restaurer les zones d'expansion des crues et maîtriser et adapter l'urbanisation nouvelle en zone inondable. Il met aussi l’accent sur la nécessité de la solidarité amont-aval et propose une approche et des objectifs différenciés selon les territoires : engager une démarche de prévention et d'aménagement dans les petites vallées franciliennes ; préserver, sur les territoires ruraux des vallées de la Seine, de la Marne ou de l’Oise les grands champs d'expansion des crues.
Dans les zones périurbaines où s’exercent de fortes pressions foncières, il convient également d’intégrer plus fortement la composante inondation dans les réflexions d’aménagement. Enfin sur l’agglomération centrale où pèsent les plus gros enjeux : maîtriser le renouvellement urbain vers des systèmes urbains moins générateurs de risques et réduire la vulnérabilité de l’habitat et des activités déjà existantes.

À la médiathèque

Les inondations en île-de-France

Depuis longtemps, les agglomérations sont vulnérables face aux inondations et la région garde en mémoire les grandes crues de 1910. Le fonds photo de l'IAU île-de-France témoigne de ces risques.


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1. Pont Bir Hakeim-Passy (75), fin des années 1970
2. Quartier de Groussay en 1982 (78)
3. Crue de 1910, avenue Ledru-Rollin, à Paris (75)
4. Panneau lumineux à destination des personnes victimes de la crue, Gif-sur-Yvette (91)
5. Panneau indicateur du niveau de montée des eaux, lors de la crue de 1910
6. Crue de la Seine : le pont de Tolbiac en 1955, Paris

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Sélection d'ouvrages

Dead Cities
Davis, Mike. Paris : Les Prairies Ordinaires, 2009
L'auteur invite à une nouvelle science urbaine qui s'appuierait sur la dialectique ville-nature qui permettrait d'envisager la ville dans la totalité des interactions qu'elle entretient avec la nature et de déjouer les limites actuelles des études urbaines.

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Étude sur les écopôles et écoparcs européens
Paris : ARD Île-de-France/ARENE Île-de-France, 2009
De nombreuses similitudes existent au niveau de la gestion des sites européens sélectionnés, de l'animation et des services qui y sont proposés. Des pistes de réflexion sur les stratégies à mettre en oeuvre pour apporter une valeur ajoutée à ces sites et favoriser l'organisation et le développement d'entreprises du secteur des éco-activités sont identifiées.

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L'architecte, la ville et la sécurité
Landauer, Paul. Paris : PUF, 2009
L’auteur examine les nouvelles figures spatiales de la sécurité urbaine et propose quelques pistes conciliant sécurité et urbanité. Une expérimentation conduite par l'auteur dans le cadre de la ville de Brest à l'initiative d'un bailleur social et d'élus décidés à conjuguer sécurité, qualité de vie urbaine et préservation de la vie privée, est décrite.

 

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L'IAU îdF dans les médias

France 3 Île-de-France, 12/11/2009

Tanguy Le Goff est invité sur le plateau du 19/20 de France 3 Île-de-France. Il est interviewé par Marlène Blin sur l'usage de la vidéosurveillance contre la délinquance.

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BFMTV, 13/11/2009

Interview de Tanguy Le Goff dans un reportage sur la vidéosurveillance.

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Le Républicain Lorrain, 17/11/2009

Interview de Jean-Pierre Chauvel par Alain Morvan sur les finances locales

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Le Monde, 24/11/2009

Gérard Lacoste, directeur adjoint de l’IAU île-de-France, conteste, dans un article de Béatrice Jérôme, les projections chiffrées sur la population et l’emploi du projet de loi sur le Grand Paris.

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La Croix, 24/11/2009

L’IAU îdF remet en cause les créations d’emploi envisagées par Christian Blanc dans le cadre du « Grand Paris ». En effet, ces estimations seraient « très supérieures à toutes les hypothèses hautes de croissance des experts ».

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E24, 24/11/2009

Une étude de l’IAU îdF, présentée le 9 novembre 2009 à l’Assemblée nationale, explique que les déplacements travail-travail ne représentent que 3 % des flux, et que le plus important est de développer les déplacements travail-domicile. D’après Gérard Lacoste, directeur général adjoint de l’IAU îdF, le projet du métro de 130 km n’est peut-être pas pertinent si celui-ci ne génère pas plus de déplacements inter-entreprises.

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Artesi Île-de-France, 01/12/2009

Interview de Daniel Thépin, chargé de mission spécialisé dans les technologies de l’information et de la communication. Il évoque la note rapide n° 491 : « Très haut débit », un enjeu majeur pour l’Île-de-France.

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Cap'com, 03/12/09

François Dugeny, directeur général de l'IAU îdF et Corinne Guillemot, directrice de la communication, évoquent l'apport de la communication dans l'appréhension par le public des niveaux d'échelles qui marquent les grands projets métropolitains (Grand Paris, Sdrif,...)

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