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Février 2009

Vidéosurveillance et espaces publics : état des lieux des évaluations menées en France et à l’étranger

Crédit : Theron Trowbridge/Flickr

En quelques années, la vidéosurveillance, traditionnellement réservée aux banques, résidences privées et centres commerciaux, s'est développée dans l'espace public.
En France, portée par un marché de la sécurité florissant et valorisée par les politiques de l'État, cette technologie s'est imposée.
Plébiscitée par une grande partie de la population, elle est devenue, pour nombre de municipalités, un élément central de lutte contre la délinquance et un moyen incontournable pour assurer la sécurité en ville, sur l'espace public. Reste que son efficacité n'a pas été vraiment prouvée et que l'on ne sait mesurer, aujourd'hui, les capacités préventives et/ou répressives de ces équipements.
Cette absence d'évaluation en France, comme la faible diffusion des études conduites outre-Manche, est d'autant plus dommageable que l'outil est coûteux et non sans risques pour les libertés individuelles.
Pour répondre à ce manque, l'IAU île-de-France a réalisé un état des lieux des évaluations menées en France et à l'étranger sur ce sujet.
Plusieurs constats sont à noter.
En premier lieu, les usages que l'on fait de la vidéosurveillance sont, souvent, très différents des objectifs de départ. Initialement utilisée pour la surveillance de l'espace public, l'extérieur des bâtiments ou le trafic routier, de nouvelles finalités apparaissent, comme la détection des sans domicile fixe, la gestion des manifestations, la surveillance des fuites et du vieillissement des équipements. La multiplication des usages en fait "une machine à tout faire" et limite son impact.
En deuxième lieu, l'efficacité dissuasive de la vidéosurveillance est très variable selon le type d'espace et de faits. Elle n'a aucun effet dans les espaces étendus ou complexes ainsi que sur les délits impulsifs et ceux commis par des personnes sous l'emprise de drogues. Elle est peu contraignante pour les délinquants qui adoptent des mécanismes de dissimulation et s'adaptent à l'outil.
Enfin, elle a peu d'influence sur les atteintes aux personnes. Son peu d'efficacité en matière de prévention de la délinquance tend à en faire un outil essentiellement destiné à aider à la résolution des délits.

Tennis : motivations de la pratique et raisons de l’abandon

Les dossiers de l'Institut régional de développement du sport (Irds)

Avec 238 000 licences en 2007, le tennis se place en deuxième position des sports franciliens derrière le football. Si les effectifs sont relativement constants depuis plusieurs années, il existe cependant un phénomène de turn-over non négligeable. Ainsi, chaque année, 30 % des licenciés ne renouvellent pas leur adhésion, fait néanmoins compensé par autant d'arrivées.
Ce phénomène commun à toutes les disciplines pose nombre de questions auxquelles l'IRDS tente de répondre, à la demande des ligues franciliennes de tennis et du Crosif. Si les femmes, les jeunes adultes et les nouveaux inscrits sont les catégories les plus touchées par cette désaffection, dans 75 % des cas, ces personnes pensent reprendre un jour une licence. Les principaux motifs d'interruption temporaire sont le manque de temps, les déménagements et les blessures. Les attentes exprimées par les licenciés pour renforcer le plaisir de jouer au tennis concernent l'augmentation du nombre de courts couverts, le système de réservation qu'il faudrait moderniser, davantage d'animations et de tournois organisés, et la possibilité d'inviter plus facilement des personnes extérieures. Une part importante des licenciés ne renouvelleraient pas leur adhésion en cas d'augmentation des tarifs.

Les enjeux de la planification urbaine du Grand Londres

Note rapide n° 460

Durant ses deux mandatures, de 2000 à 2008, Ken Livingstone a dirigé la planification urbaine de Grand Londres. Logement, transports, tours et régénération urbaine : quel bilan dresser des politiques mises en œuvre ?

Le programme opérationnel Feder 2007-2013 en Île-de-France

Note rapide n° 461

L'Île-de-France compte, pour la période 2007-2013, dix projets in' Europe issus du programme opérationnel du Fonds européen du développement régional (Feder) de l'Union européenne.
La gestion de cette politique s'appuie sur un partenariat entre le conseil régional et la préfecture de Région. Plus de 300 milliards d'euros sont consacrés aux fonds structurels européens et près de 700 millions à l'Île-de-France. Le Programme opérationnel Feder Île-de-France prévoit une enveloppe de 151 millions d'euros. Les dix projets in' Europe bénéficient de 63 millions d'euros.
Focus sur le projet de Clichy/Montfermeil.

Vidéosurveillance et espaces publics . État des lieux des évaluations menées en France et à l’étranger

IRDS

Site de l'IRDSInstitut régional de développement du sport (département de l'IAU îdF)