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Développement durable

La Maison des enfants et de la Nature (HQE, solaire) à Grigny (91) © Raoux (Bruno), IAU îdF
La Maison des enfants et de la Nature (HQE, solaire) à Grigny (91) © Raoux (Bruno), IAU îdF
  • « L’Île-de-France, première région française en terme de population, présente probablement le plus grand potentiel régional en matière de solaire avec 10 % du parc national de maisons individuelles et plus de 25 % des logements collectifs équipés de chauffage central. », selon l’Arene IdF.
  • Les grandes familles des énergies nouvelles et renouvelables (ENR) sont :
    • le solaire : thermique et photovoltaïque,
    • l’éolien : grand éolien, petit éolien, offshore,
    • la biomasse : solide (bois, paille, déchets), liquide (agrocarburants), gaz (biogaz),
    • les énergies de la terre : géothermie de basse température et pompes à chaleur,
    • l’hydraulique : hydroélectricité, marées, houle,
    • les nouvelles énergies : l’hydrogène et les piles à combustible

  • Le chiffre d’affaires représenté par les activités PV (photovoltaïque), pour la seule partie amont de la filière à savoir la production, s’élevait à environ 12 milliards d’euros dans le monde, en 2007.
  • 10 producteurs mondiaux contrôlent à eux seuls 57 % du marché PV, tandis que les 43 % restants sont partagés entre près de 800 producteurs.
  • En France, le Syndicat des énergies renouvelables (SER) estime que le nombre total d’emplois directs dans la filière PV s’est élevé à 8 500 en 2009 contre 4 000 en 2008 et 2 500 en 2007. C’est avant tout pour la distribution et la maintenance que les créations d’emplois sont les plus importantes.
  • L’Île-de-France représente un marché de 7,7Mwc (dont 2Mwc raccordés entre décembre 2008 et décembre 2009 et une augmentation de la file d’attente au raccordement de 5,7Mwc).
  • Le secteur du bâtiment, qui consomme plus de 40 % de l’énergie finale et contribue pour près du quart aux émissions nationales de gaz à effet de serre, représente le principal gisement d’économies d’énergie exploitable immédiatement. L’objectif fixé par le Grenelle consiste à réduire les consommations d’énergie du parc existant d’au moins 38 % d’ici à 2020.
  • La consommation moyenne des logements franciliens est, pour le chauffage, de 158 kWh/m²/an en énergie finale conventionnelle et de 191 kWh/m²/an en énergie primaire conventionnelle. Elle passe à 232 kWh/m²/an en étiquette DPE (énergie primaire chauffage et eau chaude sanitaire).
  • 20 % des logements HLM d’Île-de-France sont en classe B et C avec une consommation inférieure à 150 kWh/m²/an.
  • Les appartements construits entre 1949 et 1974 alimentés par le chauffage urbain consomment 171 kWh/m²/an. Ils représentent 8 % des logements collectifs franciliens et 13 % des émissions de CO2.
  • Les appartements construits entre 1949 et 1974 chauffés au gaz consomment 173 Wh/m²/an. Ils représentent 25 % des logements collectifs franciliens et 27 % des émissions de CO2
  • Les appartements construits avant 1949 chauffés au gaz consomment 203 kWh/m²/an. Ils représentent 16 % des logements collectifs franciliens et 20 % des émissions de CO2.
  • 940 000 maisons individuelles sont en classes E, F et G, c’est-à-dire au-dessus de 230 kWh/m²/an.
  • Les logements des classes E,F, et G, majoritairement des logements anciens, représentent 2 425 186 logements en Île-de-France.
  • Les maisons construites avant 1975 chauffées au fioul consomment 288 kWh/m²/an. Elles représentent 14 % des effectifs de maisons individuelles franciliennes et 22 % des émissions de CO2.
  • Les maisons construites avant 1949 chauffées au gaz consomment 314 kWh/m²/an. Elles représentent 19 % des effectifs de maisons individuelles franciliennes et 26 % des émissions de CO2.
  • 1 114 000 logements privés collectifs (soit 51 % de ce parc) sont en classes E, F et G, c’est-à-dire au-dessus de 450 kWh/m²/an. Il s’agit de logements anciens construits avant 1949 et équipés d’un chauffage électrique, la majorité d’entre eux font moins de 40 m².
Disponibilité de la ressource solaire en Île-de-France. Source : Ademe
Disponibilité de la ressource solaire en Île-de-France. Source : Ademe
Les émissions de gaz à effet de serre des résidences principales en Île-de-France. Source : RGP 2006, Énergie demain
Les émissions de gaz à effet de serre des résidences principales en Île-de-France. Source : RGP 2006, Énergie demain
Exemple de cartes multi-thématiques. Superposition de plusieurs couches d’informations géographiques : exploitabilité de la nappe du Dogger, densité de population, doublets géothermiques en exploitation et leur périmètre de protection- © IAU îdF
Exemple de cartes multi-thématiques. Superposition de plusieurs couches d’informations géographiques : exploitabilité de la nappe du Dogger, densité de population, doublets géothermiques en exploitation et leur périmètre de protection- © IAU îdF

Sources

Présentation du prototype SIG ROSE . Élaboration d'une maquette de SIG dédié à l'énergie et aux GES en Île-de-France dans le cadre du ROSE. Phase 3

Analyse des besoins. Entretiens individuels avec les partenaires du ROSE . Élaboration d'une maquette de SIG dédié à l'énergie et aux GES en Île-de-France dans le cadre du ROSE. Phase 1

Répertoire bibliographique des sites Internet dédiés à l'énergie et aux gaz à effet de serre . Élaboration d'une maquette de SIG dédié à l'énergie et aux GES en Île-de-France dans le cadre du ROSE. Phase 2