English

OK

Sommaire :

  • Chapitre 1 : le territoire régional
    • Chiffres clés : Le mode d'occupation du sol francilien en 1994
    • L'espace régional conserve une dominante rurale
    • L'eau, une richesse aux multiples visages
    • De l'autoroute de l'Ouest à la Francilienne
    • Du Réseau Express Régional aux premières lignes de rocade
    • L'agglomération de Melun fusionne avec celle de Paris en 1999
    • Comparer les métropoles européennes dans les limites des régions administratives ?
    • 250 ans d'évolution de l'occupation du sol en Île-de-France
    • L'habitat individuel, grand consommateur d'espace
    • Industrie : des voies navigables aux noeuds autoroutiers
    • Les rejets solides, liquides et leurs traitements
    • Bruit et pollution de l'air : au premier rang des soucis des Franciliens
    • De vastes espaces naturels pour les loisirs des Franciliens
  • Chapitre 2 : la population francilienne
    • Chiffres clés : Évolution de la population sans doubles comptes (1962 - 1999)
    • Un peu moins de onze millions d'habitants en Île-de-France
    • Des disparités de densités considérables entre les communes et selon le type d'habitat
    • Fortes densités résidentielles à Paris
    • Bassin parisien : quinze aires urbaines de plus de 100 000 habitants
    • France : 44% de la population vit en banlieue ou dans le périurbain
    • Population stabilisée au cour de l'agglomération
    • 3,6 millions de Franciliens supplémentaires depuis 1954
    • Paris : la fin confirmée d'une longue hémorragie
    • Croissance moins vive de la population des villes nouvelle
    • Croissance démographique ralentie dans le proche Bassin parisien
    • La faveur des Français pour le périurbain s'émousse
    • Plus fort dynamisme des aires urbaines de province
    • Les générations de communes en Ile-de-France : plus d'un siècle d'urbanisation
  • Chapitre 3 : naissances, décès, arrivées, départs
    • Chiffres clés : Évolution du solde naturel et du solde migratoire (1962 - 1999)
    • Excédent naturel accru et déficit migratoire accentué en Île-de-France
    • Retournement migratoire en grande couronne
    • Le déficit migratoire se diffuse au sein du Bassin parisien
    • L'attrait des régions du sud-est reste vif
    • Un solde naturel traditionnellement élevé en Île-de-France
    • La croissance naturelle s'élève avec le degré d'urbanisation
    • L'Ile-de-France plus marquée par les dynamiques migratoires que par le mouvement naturel
    • Le solde naturel, seul moteur de la croissance des villes nouvelles
    • France en déclin et France dynamique : les oppositions s'estompent
  • Glossaire
IAU îdF> Nos études> Atlas des Franciliens

Atlas des Franciliens. Tome 1 : Territoire et population


Octobre 2000

L'Atlas des Franciliens, établi à partir des données du recensement de 1999, met à la disposition du public une véritable "photographie" de l'Île-de-France.
Avec 10 952 000 habitants en 1999, elle regroupait 18,6% de la population métropolitaine française. Ce chiffre confirme la stabilisation du poids relatif de la région capitale amorcée depuis le début des années 60. Cette stabilisation globale s'accompagne par ailleurs d'une modification des dynamiques propres au différents territoires composant la région. On note ainsi que la dépopulation de Paris entamée dès le lendemain de la première guerre mondiale est aujourd'hui quasiment arrêtée.
Grâce à une natalité soutenue, l'excédent des naissances sur les décès constitue depuis 1975 la cause essentielle de la croissance de la population francilienne. Mais la nouveauté au cours des années 1990 concerne l'extension de ce phénomène.
 
Ce qui était vrai à l'échelle de l'ensemble de la région, se vérifie désormais partout sur chacun de ses territoires. Enfin on notera que pour la première fois depuis la création des villes nouvelles, le solde naturel devient le moteur de leur croissance, alors que leur solde migratoire est désormais quasi nul.
L'atlas permet aussi de mieux saisir la réalité de l'occupation du sol en Ile-de-France. 80% des son territoire est en effet composé de bois et forêts ou d'espaces agricoles. Les 20% restants sont dévolus à l'habitat (9%), à l'industrie et aux autres activités économiques ainsi qu'aux équipements publics (5,7%) et aux parcs, jardins et autres espaces récréatifs (5,2%).

Autres études dans le même domaine :

Aménagement des territoires | Occupation du sol

Population et modes de vie | Démographie

Transport et mobilité