53 % seulement des surfaces mises en vente ont été acquises par des acteurs agricoles, en 2006.- Photo : Douy-la-ramée (77) © ABRON (Claude) IAU îdF ; Région Ile-de-France
Les vallées et les grands axes routiers apparaissent comme des secteurs de fortes pressions foncières.- Photo : Ecquevilly (78) lotissements des Mureaux en arrière-plan. © LEGENNE (Corinne) IAU îdF
Juillet 2007
Depuis 2004, le marché foncier rural est marqué par le recul des acteurs agricoles, exploitants ou bailleurs, signe que le marché est aujourd’hui en grande partie sous-tendu par d’autres logiques que les seules logiques agricoles et forestières. Les valorisations patrimoniale, résidentielle, de loisirs ou environnementale des bien ruraux sont autant de logiques qui mettent en concurrence différents acquéreurs et entraînent un recul des acteurs agricoles, les niveaux de prix étant en net décrochage par rapport à la rentabilité économique que permet l’exploitation agricole ou forestière des biens ruraux.