Une étude réalisée à la demande du Conseil régional d'Ile-de-France, de la CCIP, de la CDC Ile-de-France et de la CRCI
L'IAURIF vient de terminer une première enquête sur l'ensemble du dispositif d'appui local aux créateurs d'entreprises en Ile-de-France. On assiste, en effet, à une montée en puissance du nombre et des missions des structures chargées d'appuyer les futurs entrepreneurs franciliens alors que le rythme des créations d'entreprises tend à s'essouffler en Ile-de-France comme en France.
Cette étude offre un premier panorama de cette forme d'intervention économique dont les premières caractéristiques sont la jeunesse, le dynamisme, l'hétérogénéité. L'Ile-de-France compte 280 structures locales d'accompagnement à la création d'entreprises, les SLACE - dont 230 sont réellement actives. Elles interviennent à tous les stades de la vie de l'entreprise : incubation, création, développement, reprise, transmission et s'appuient sur une grande variété de structures, qui offrent aux porteurs de projets autant d'accès au dispositif d'aide à la création d'entreprises.
Les SLACE franciliennes jouent un rôle important pour les franciliens engagés dans la préparation de création d'entreprises. En leur permettant de mûrir leurs projets, elles leur évitent souvent de prendre des risques économiques inconsidérés. En revanche, la lisibilité globale du dispositif reste médiocre.
Après plus de 20 ans d'existence, les bases de loisirs continuent à jouer le rôle qui leur avait été assigné à l'origine : un espace libre, animé, ouvert à l'ensemble de la population pour la détente et les loisirs. Elles jouent aussi un rôle social en accueillant la population francilienne, que ce soit par le biais des écoles, centres de loisirs, associations ou individuellement.
Remises en question au cours des années 80 face au développement de l'offre de loisirs privés, elles se sont finalement bien maintenues alors que d'autres projets plus offensifs (nautiparcs, aquaparcs) périclitaient.
Aujourd'hui, elles cherchent à équilibrer leur fréquentation et à diversifier leur clientèle en se tournant davantage vers des groupes d'adultes : cette diversification vers un public plus exigeant suppose le développement d'une logique de services et d'une approche plus commerciale.
Note Rapide sur l'économie N° 306
Recouvrant des activités aussi diverses que la production et la distribution du cinéma, la vidéo, la télévision et la radio, l'audiovisuel emploie plus de 30 000 salariés en Ile-de-France.
La forte concentration de ce secteur au niveau national en fait une activité emblématique pour la région capitale. Face aux défis que représentent la forte concurrence internationale, les fragilités du système de financement, la nécessité d'adaptations technologiques constantes, la région d'Ile-de-France a mis en place un soutien appuyé au cinéma. Une stratégie plus large, notamment dans le domaine de la formation, sera peut-être à envisager.
Une enquête réalisée par l'Observatoire régional de santé d'Ile-de-France et financée par l'Association pour la recherche sur le cancer (1998), la Fondation de France (1998), la Mission interminis-térielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie et l Institut national de la santé et de la recherche médi-cale (1999) et la Ligue nationale contre le cancer (2000)
L'enquête a porté sur un échantillon de 2 533 personnes âgées de 18 à 75 ans et résidant en lle-de-France. L'échantillon a sur-représenté les personnes âgées de 18 à 29 ans, population particulièrement vulnérable au tabagisme.
Cette enquête révèle un manque important de connaissances à l'égard du tabac, de l'ampleur de ses risques, surtout.
L'amélioration de l'information s'avère donc indispensable. La diversification des sources d'informations en veillant à la cohérence des messages et la convergence des stratégies permettrait de gagner en efficacité.