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Avril 2003

Géographie de l'emploi 2000

En partenariat avec l'INSEE, la Région Ile-de-France, la DREIF, l'APUR et la ville de Paris, l'IAURIF vient de publier "La géographie de l'emploi 2000". Cet Atlas des activités économiques en Ile-de-France analyse et cartographie les résultats de la 7e Enquête régionale sur l'emploi, par activité, au niveau communal, pour l'ensemble des salariés du public et du privé.En 2000, l'Ile-de-France a passé la barre des cinq millions d'emplois. Si le coeur de l'agglomération connaît les plus fortes densités d'emploi avec environ 200 emplois salariés à l'hectare construit, la répartition géographique de ces emplois entre Paris, la première couronne et la deuxième couronne est équilibrée, avec environ un tiers des emplois salariés régionaux par entité.La 7e ERE enregistre une croissance de l'emploi exceptionnelle par rapport à l'ERE de 1997 qui a bénéficié à tous les départements franciliens. Depuis 2000, l'embellie ne s'est malheureusement pas poursuivie.

Quelques éléments marquants :

  • Le secteur tertiaire est de loin le principal moteur de la croissance de l'emploi, celui-ci représente désormais près de 83 % des salariés dont un quart relève du secteur public. Avec plus d'1,5 millions de salariés, Paris est le principal centre tertiaire devant les Hauts-de-Seine (726 000).
  • Les services aux entreprises constituent le pilier principal de l'économie franci-lienne (15 % de l'emploi régional).
  • Le secteur de l'industrie en Ile-de-France perd moins d'emplois sur la période 1997-2000 qu'auparavant. Ces pertes sont surtout le fait de la petite couronne alors que le département des Yvelines est en croissance, bénéficiant notamment d'un desserrement issu de la zone centrale. Fortement présents dans la région, l'automobile et l'édition-imprimerie voient quant à eux leurs effectifs progresser.
  • Parmi les technologies innovantes et les sciences du vivant, les secteurs d'excel-lence que sont la recherche et l'industrie pharmaceutique sont marqués par une tendance à la diminution des effectifs.

Schéma d'aménagement du territoire de l'aire métropolitaine d'Agadir

Diagnostic territorial : une approche innovante du développement d'Agadir (Maroc)

Concilier la forte dynamique actuelle de l'Aire métropolitaine d'Agadir avec l'exigence d'un déve-loppement durable de son territoire : cette équation difficile à conduit l'IAURIF à engager une démarche originale avec l'Agence Urbaine d'Agadir, sur financement de la coopération française. Si ce territoire presque aussi grand que l'Ile-de-France connaît en effet de réelles potentialités, les conflits d'usage y sont aussi nombreux que les intervenants. Le choix a dont été fait avec les par-tenaires marocains d'élaborer un diagnostic transversal, privilégiant l'analyse intégrée des terri-toires plutôt qu'une approche thématique "classique" (transport, environnement, activités, etc.). Une fois l'aire métropolitaine cadrée par rapport à son arrière-pays et au reste du Maroc, la démarche a ainsi consisté à l'analyser en termes d'atouts et d'opportunités, puis de dysfonctionne-ments et de risques. Les enjeux de complémentarité entre développement et environnement, entre " entités territoriales et entre les diverses composantes de l'armature urbaine et rurale, ont été ainsi clairement établis avant d'aborder les scénarios du futur d'Agadir.

La logistique gagne du terrain en Ile-de-France

Note rapide sur le bilan du SDRIF N° 23
Les implantations logistiques ont connu une ampleur particulièrement marquée ces dernières années. Ce phénomène est certes dépendant des facteurs économiques mais également des stratégies d'entreprises à l'échelon régional, national et surtout européen.
Dans ce contexte, et du fait de sa position centrale dans le réseau des grands échanges européens, l'Ile-de-France occupe actuellement une place de premier rang. Elle devrait intégrer dans ses futures politiques d'aménagement les enjeux et les contraintes liés à cette activités.

Supplément Habitat N° 34

Après un premier article sur la faiblesse de la construction de logements en Ile-de-France (32 000 logements mis en chantier en 2002) qui a été mise en exergue lors des Assises Régionales du Logement en février dernier, ce nouveau numéro analyse l'évolution du terri-toire du Mantois : cette agglomération de plus de 100 000 habitants n'est plus dépendante d'une redynamisation du tissu industriel et ' retrouve, grâce au développement de la fonction tertiaire, une voca-tion d'espace résidentiel qualifié. Le troisième article est consacré aux métamorphoses du parc privé . le nombre de grands logements augmente alors que leur part, dans la construction neuve, diminue : fusion ou agrandissement ? Le point sur cette évolution à travers des exemples concrets.