En ouverture de cette publication, l’IAURIF tire les enseignements d’une des dernières enquêtes de l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (OLAP).
D’un montant mensuel moyen de 719 euros, les loyers franciliens dépassent de 64 % ceux de la province (439 euros). Cet écart atteint 88 % si l’on rapporte ce chiffre à la surface des logements, les logements locatifs privés en province étant légèrement plus grands qu’en Île-de-France.Ces chiffres, qui portent sur l’ensemble des logements étudiés au 1er janvier 2004, sont issus de la dernière enquête annuelle effectuée par l’OLAP dans l’agglomération parisienne et onze agglomérations de province. Principaux enseignements, le loyer au m2 des petits logements est plus élevé que celui des grands et, en général, d’autant plus élevé que le locataire est récemment installé. Au cours de l’année 2003, les loyers des logements dont le locataire n’a pas changé ont augmenté de 3,8 % à Paris et 3,2 % en province. La progression est beaucoup plus forte dans un cas de relocation (8,9 % contre 6,2 %). Les bailleurs saisissent cette occasion pour réajuster le loyer à la hausse mais pour 38 % de logements à Paris et 41 % en province, les loyers de relocation évoluent selon l’indice du coût de la construction (ICC). Quand le locataire est stable, l’évolution des loyers suit, surtout en région parisienne, celle de l’ICC.Dans l’agglomération parisienne, on note une certaine dévalorisation des logements bâtis sur la période 1949-1974 surtout par rapport aux logements récents, mais aussi par rapport aux plus anciens dont la localisation est plus centrale.
Dans l’article suivant, un état des lieux est dressé sur l’intervention des départements d’Île-de-France en matière d’habitat : en effet, la loi relative aux libertés et responsabilités locales du 13 août 2004 consacre neuf articles aux questions du logement. L’État exerce sa compétence et son rôle de garant dans le domaine du logement social et de la construction tout en laissant la possibilité d’une place particulière aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et dans certains cas aux départements.
Le dernier article nous emmène à Pékin, deuxième ville de Chine après Shanghai et qui connaît à l’approche des jeux olympiques de 2008 une véritable «fièvre bâtisseuse». Une production immobilière massive sort de terre un peu partout, le long des axes routiers : 30 millions de m2 ont été mis en chantier en 2004, pour l’habitat comme pour les locaux d’activités.
A titre de comparaison, en Île-de-France, les mises en chantier ont représenté huit millions de m2 au cours des douze derniers mois.
Note rapide n° 369
Depuis sa création en 1989, l’Observatoire de la vie étudiante (OVE) réalise des enquêtes nationales sur le milieu estudiantin, en abordant tous ses aspects : origines sociale et géographique, budget, logement, activités et modes de vie. C’est une contribution importante à une connaissance plus précise et plus juste d’une population jusqu’alors mal connue. Pour la première fois, grâce à l’ampleur de l’échantillon, ces données sont exploitées pour dresser un portrait des étudiants franciliens et de leurs conditions de vie.
Note rapide n° 370
Du 23 au 31 août 2003 se sont tenus à Paris et à St Denis, les IXes championnats du monde d’Athlétisme. Environ 550 000 spectateurs et 10 000 personnes accréditées ont pu y participer grâce à un effort particulier de la RATP : les spectateurs ont bénéficié des services des transports franciliens renforcés et les «accrédités» profité d’un plan Transport spécial. Objectif du plan ? Des prestations à la carte pour répondre aux demandes spécifiques de déplacements de chacune des familles d’accrédités.
Note rapide n° 371
Lorsqu’une voie ferrée perd ses fonctions premières, desserte fret ou voyageurs, elle peut renaître à travers de multiples projets. Cela apparaît clairement à travers l’histoire du réseau ferroviaire et à travers certaines réalisations franciliennes, qu’elles soient de nature sportive ou culturelle. Pourtant de nombreuses emprises ferroviaires sont aujourd’hui à l’abandon.Le sont-elles définitivement et dans l’affirmative comment les reconvertir ?