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Octobre 2005

Les universités en Île-de-France

Les cahiers de l’IAURIF n°143

Aujourd’hui, l’Île-de-France compte dix-sept universités et deux grands établissementsuniversitaires (INALCO et IEP). Très différentes par la taille (le rapport est de unà cinq entre Paris XI, qui compte 7 900 inscrits, et Paris I, qui en regroupe 38 500), elles le sont aussi par la gamme des disciplines enseignées : sept d’entre elles sont qualifiées de pluridisciplinaires, trois autres d’universités à dominante lettres et sciences humaines, trois à dominante droit et sciences économiques et de gestion, trois autres, enfin, à dominante sciences et techniques. Rien de commun non plus entre les établissements parisiens et les universités de proche couronne. Enfin, les étudiants représentent une population très hétérogène.Cette diversité constitue une vraie richesse alliant la tradition disciplinaire des universités les plus anciennes et l’innovation interdisciplinaire des établissements les plus récents. Mais c’est aussi un facteur de fragilité, en partie responsable de la concurrence qui s’exerce entre les différents établissements et du manque de lisibilité de l’offre.Après ce premier constat, ce nouveau numéro des Cahiers pose la question de l’adéquation entre l’offre universitaire et les aspirations de la société en termes d’égalité, d’accessibilité, d’efficacité et de qualité. Les universités doivent s’adapter à la demande des étudiants en répartissant les formations de manière équilibrée et en facilitant leurs conditions de vie : accessibilité, capacités d’accueil, équipements, etc. Elles doivent aussi mener les étudiants jusqu’à l’emploi et atteindre «l’excellence» dans certains domaines, afin d’attirer les meilleurs étudiants français ou étrangers et contribuer ainsi au renouvellement des équipes de chercheurs.L’Île-de-France propose un très vaste choix d’études supérieures pour l’ensemble desfilières.Elle est dotée d’un potentiel exceptionnel et occupe une position dominante en termes de nombre d’étudiants, d’effectifs de recherche publique et privée, de brevets déposés ou d’entreprises implantées. Valorisantes pour les territoires qui les accueillent, les universités jouent un rôle social et culturel au sein de la ville et participent à son animation et à son développement. En cela, elles jouent un rôle dans l’aménagement du territoire, la polarisation des déplacements et la structuration de l’espace urbain.

L’usage du vélo en Île-de-France, un concept à valoriser, une pratique à encourager

Note rapide n° 395

À une vitesse moyenne de 10km/h, les déplacements à vélo en ville et aux heures de pointe deviennent plus rapides qu’en voiture, pour des distances inférieures à 5 km. C’est un argument qui milite pour développer l’usage du vélo dans les centres urbains, au travers de politiques qui reçoivent un large écho auprès de citadins en quête d’une meilleure qualité de vie : moins de bruit, de pollution, de dépenses et une meilleure préservation de l’espace public.
Cette Note rapide fait le point sur la situation actuelle du réseau cyclable et de l’utilisation du vélo en Île-de-France, ses possibilités d’amélioration, à l’instar d’autres métropoles européennes et au regard de l’augmentation très significative du nombre de déplacements en vélo à Paris.

Quel avenir pour le vélo en Île-de-France ?

Note rapide n° 397

Même si l’on peut se féliciter des résultats obtenus par le vélo, qui augmente sa part parmi les différents modes de déplacement, il reste encore beaucoup à faire pour que celui-ci trouve toute la place qui lui revient. Les possibilités de l’intermodalité entre vélo et transports en commun sont très importantes dans notre région et les efforts pour les capter sont à poursuivre rapidement.

Une carte cyclable pour le grand public

Depuis prés de dix ans, la Région d’Île-de-France mène une politique forte en faveur des circulations douces, essentiellement ciblée sur l’aménagement des espaces publics. Celle-ci s’est structurée d’année en année, avec le succès que l’on sait : une remontée récente de la pratique des «modes doux» après vingt ans de baisse régulière.
Pour que ces avancées s’inscrivent dans la durée, elles doivent être relayées par une communication et des actions d’information efficaces : sensibiliser davantage les collectivités et la population, mieux faire connaître les équipements existants.
Rejoignant ainsi les grandes villes d’Europe, la Région d’Île-de-France vient de publier une carte des itinéraires cyclables, véritable outil au service de ceux qui utilisent le vélo au quotidien mais aussi en randonnée, pour circuler dans l’agglomération, pour atteindre les massifs forestiers ou les bases de loisirs, ou pour traverser l’Île-de-France.
Des pistes cyclables dans plusieurs dizaines de villes, des centaines de parcs à vélo dans les gares et les stations de tramway : il y a mille raisons de prendre son vélo tous les jours !

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Quel avenir pour le vélo en Île-de-France ? . Note rapide sur les transports, n° 397