Atlas des Franciliens - Tome 1

Population et logements

30 septembre 2000ContactINSEE Île-de-France, IAU île-de-France

L'Atlas des Franciliens, établi à partir des données du recensement de 1999, met à la disposition du public une véritable "photographie" de l'Île-de-France.
Avec 10 952 000 habitants en 1999, elle regroupait 18,6 % de la population métropolitaine française. Ce chiffre confirme la stabilisation du poids relatif de la région capitale amorcée depuis le début des années 1960. Cette stabilisation globale s'accompagne par ailleurs d'une modification des dynamiques propres au différents territoires composant la région. On note ainsi que la dépopulation de Paris entamée dès le lendemain de la première guerre mondiale est aujourd'hui quasiment arrêtée. Grâce à une natalité soutenue, l'excédent des naissances sur les décès constitue depuis 1975 la cause essentielle de la croissance de la population francilienne. Mais la nouveauté au cours des années 1990 concerne l'extension de ce phénomène. Ce qui était vrai à l'échelle de l'ensemble de la région, se vérifie désormais partout sur chacun de ses territoires. Enfin on notera que pour la première fois depuis la création des villes nouvelles, le solde naturel devient le moteur de leur croissance, alors que leur solde migratoire est désormais quasi nul.
L'atlas permet aussi de mieux saisir la réalité de l'occupation du sol en Ile-de-France. 80 % des son territoire est en effet composé de bois et forêts ou d'espaces agricoles. Les 20 % restants sont dévolus à l'habitat, à l'industrie et aux autres activités économiques ainsi qu'aux équipements publics, aux transports, enfin environ 5 % concernent les parcs, jardins et autres espaces récréatifs.

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Ressources

L’agglomération de Paris, qui s’étend sur les huit départements de la région, ne couvre que 21 % du territoire régional. C’est dans cet espace que vivent 87 % des Franciliens en 1990. © Morency (Eric), IAU îdF
L’agglomération de Paris, qui s’étend sur les huit départements de la région, ne couvre que 21 % du territoire régional. C’est dans cet espace que vivent 87 % des Franciliens en 1990.
© Morency (Eric), IAU îdF
L’excédent naturel de l’Île-de-France s’élève à 636 000 personnes entre 1982 et 1990, soit près de 80 000 individus par an. C’est une période record pour l’Île-de-France. Crèche la Cour d'Angle à Saint-Denis (93) © Reynaert (Laurence)
L’excédent naturel de l’Île-de-France s’élève à 636 000 personnes entre 1982 et 1990, soit près de 80 000 individus par an. C’est une période record pour l’Île-de-France.
Crèche la Cour d'Angle à Saint-Denis (93) © Reynaert (Laurence), IAU îdF
En 1990, plus de 500 000 Franciliens habitent dans une commune de moins de 2 000 habitants. La revitalisation des communes rurales ne relève pas d’un développent démo-économique autonome. C’est l’influence de la ville, qui s’étend. © La-Croi
En 1990, plus de 500 000 Franciliens habitent dans une commune de moins de 2 000 habitants. La revitalisation des communes rurales ne relève pas d’un développent démo-économique autonome. C’est l’influence de la ville, qui s’étend.
La-Croix-en-Brie (77) © Gobry (Jean-Marie), Guiho (Daniel) IAU îdF, DREIF

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