Comment décliner les objectifs de construction à l'échelle locale ?

Note rapide Habitat, n° 577

19 octobre 2011ContactGérard Lacoste, Hélène Joinet, Philippe Louchart

Si l’évolution démographique et le besoin de construction sont interdépendants, cette interaction s’exerce différemment selon les territoires. La loi du Grand Paris a fixé officiellement à 70 000 logements l’objectif de construction annuel pour l’Île-de-France. Comment satisfaire cet objectif global en respectant les équilibres locaux ?
En Île-de-France, ces vingt dernières années, le rythme de construction annuel atteint 45 000 logements, alors que les besoins estimés s’élèvent de 57 500 à 63 500.

Ressources

À l’horizon 2030, les dernières projections établies conduisent à une augmentation moyenne de la population francilienne de l’ordre de 52 000 habitants par an, qui correspond à un besoin d’environ 22 000 logements. © Lacombe (Denis), IAU îdF
À l’horizon 2030, les dernières projections établies conduisent à une augmentation moyenne de la population francilienne de l’ordre de 52 000 habitants par an, qui correspond à un besoin d’environ 22 000 logements.
© Lacombe (Denis), IAU îdF
Pour définir l’objectif qui pourrait être assigné à chaque territoire, on privilégie fréquemment la notion de point mort, c’est-à-dire le nombre de logements à construire chaque année dans une commune pour maintenir le volume de sa population
Pour définir l’objectif qui pourrait être assigné à chaque territoire, on privilégie fréquemment la notion de point mort, c’est-à-dire le nombre de logements à construire chaque année dans une commune pour maintenir le volume de sa population, compenser la baisse de la taille des ménages, renouveler une partie de son parc et permettre une certaine fluidité des parcours résidentiels.
© Pattacini (Jean-Claude) IAU îdF, Urba images

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