Contraintes énergétiques et mutations urbaines

Les Cahiers n° 147

31 janvier 2008Contact

Contrairement aux idées reçues, c’est le bâtiment (habitat et tertiaire confondus) qui représente la plus grosse part des consommations énergétiques en Île-de-France (hors trafic aérien), soit plus de 60 % : deux tiers pour l’habitat et un tiers pour le tertiaire. C’est également le secteur où la consommation énergétique progresse le plus rapidement.
La France s’étant engagée à réduire par 4 les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050, cela suppose que les collectivités locales soient sensibilisées et aient une bonne connaissance de la situation, des marges de progrès et des scénarios d’évolution.
Le n°147 des Cahiers « Contraintes énergétiques et mutations urbaines » répond à ce besoin de bilan et de prospective. Il reprend les réflexions et conclusions des sept ateliers de prospective organisés en 2007 par l’IAU île-de-France et l’ARENE sur la problématique énergétique de l’habitat et des bureaux, des transports, des activités économiques, de la gestion de l’espace (formes et densités urbaines), de la production locale d’énergies renouvelables, en analysant aussi l’évolution des comportements.
Ces travaux permettent aujourd’hui d’appréhender de manière plus pertinente le risque énergétique et les enjeux liés au changement climatique au niveau de l’aménagement d’une métropole comme l’Île-de-France.

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Ressources

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Photo : J. Browing/sxc.hu
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Photo : A. Pancher/IAU-îdF
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Ligne T3 du tramway parisien inaugurée le 16 décembre 2006 - Photo : F. Dugeny/IAU-îdF