Doctorants, post-doctorants d’Île-de-France: quelle insertion professionnelle ?

Note rapide Économie, n° 520

07 octobre 2010ContactOdile Soulard, Julien Rouvrais

Après huit années d’études, les jeunes docteurs rencontrent des difficultés d’insertion dans l’univers entrepreneurial. Certains sont attirés par l’étranger. Dans ce contexte, structurer et intensifier la relation entre post-doctorants et entreprises est impératif.
La population doctorale d’Île-de-France est confrontée à plusieurs défis, certains d’échelle nationale, d’autres d’échelle locale. Le réflexe consistant à confondre doctorant et futur chercheur a longtemps fait que l’insertion professionnelle des jeunes docteurs a été délaissée. Or, de nombreux docteurs veulent travailler en dehors du monde de la recherche publique, quand d’autres n’y trouvent pas de poste, malgré leur motivation.

Ressources

Le monde de la recherche se caractérise par deux composantes : la très grande valeur de la main-d’œuvre formée dans les écoles doctorales et le caractère universel, et donc transfrontalier, de leurs travaux. © Doutre (Caroline) IAU îdF, BaSoH
Le monde de la recherche se caractérise par deux composantes : la très grande valeur de la main-d’œuvre formée dans les écoles doctorales et le caractère universel, et donc transfrontalier, de leurs travaux.
© Doutre (Caroline) IAU îdF, BaSoH
L’insertion professionnelle des docteurs, selon leur discipline
L’insertion professionnelle des docteurs, selon leur discipline
Source : Enquête «Enseignement supérieur », enquêtes «Génération 1998 » et «Génération 2001 », Céreq, 2005.

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