Être et se sentir en sécurité : des disparités franciliennes

Note rapide Société, n° 462

30 décembre 2008ContactHélène Heurtel

L'insécurité ne touche pas de la même façon les départements d'Île-de-France, comme l'illustrent les résultats des enquêtes régionales de victimation. De telles disparités peuvent orienter les politiques locales à mettre en place.

L'Institut réalise tous les deux ans, depuis 2001, des enquêtes de victimation auprès des Franciliens âgés de 15 ans et plus. Ces enquêtes sont financées par la Région Île-de-France dans le cadre de sa politique d'amélioration de la sécurité des personnes et des biens. Elles fournissent des informations sur le sentiment d'insécurité au travers d'indicateurs sur la peur personnelle en différents lieux et sur la peur sociale, appelée préoccupation «sécurité». Elles abordent également les victimations subies par les Franciliens au cours des trois dernières années, en distinguant les victimations personnelles et les atteintes envers les biens du ménage, véhicules ou logements.

Avec près de 15 000 personnes interrogées sur l'ensemble de l'Île-de-France en 2007 et 10 500 lors des enquêtes précédentes, les résultats permettent d'avoir une connaissance précise de l'évolution des phénomènes d'insécurité dans les huit départements franciliens.

Ressources

Dans les Hauts-de-Seine, comme à Paris, la baisse de la peur éprouvée dans le quartier, le soir, est régulière et significative depuis 2001.
Dans les Hauts-de-Seine, comme à Paris, la baisse de la peur éprouvée dans le quartier, le soir, est régulière et significative depuis 2001.
© Julien, Flickr
Évolutions des victimations entre les enquêtes 2005 et 2007.
Évolutions des victimations entre les enquêtes 2005 et 2007.
Source : IAU île-de-France, enquêtes « Victimation et sentim