La demande de logements locatifs sociaux en Île-de-France en 2010

05 juin 2011ContactJean-Jacques Guillouet, Philippe Pauquet

Depuis 2000, l’IAU îdF réalise régulièrement des études sur la demande locative sociale.

Une nouvelle estimation du nombre de demandeurs en Île-de-France

Contrairement aux études de 2006 et 2000, cette troisième publication se limite à une estimation du nombre de demandeurs de logements sociaux sans réalisation d’une enquête auprès d’un échantillon représentatif de demandeurs. Dans un contexte où l’offre sociale se réduit en dépit de l’augmentation du nombre de candidatures dans ce parc de logement, il a en effet semblé important de produire une nouvelle estimation du nombre de demandeurs en Île-de-France afin de permettre aux différents partenaires en charge des politiques du logement de disposer d’effectifs récents.

Des statistiques sur le nombre et l’évolution de la demande

Dans ce document figurent également des statistiques à la commune sur le nombre de demandeurs hors doubles-comptes et des informations sur la situation de chacune des communes au regard de la délégation du contingent préfectoral et de la mise en place d’une interface informatique avec la préfecture. On trouvera aussi des statistiques sur l’évolution de la demande de logements sociaux au cours des quarante dernières années et sur celle du parc social francilien depuis l’après-guerre.
Enfin, Il est toujours possible de se référer à l'enquête de 2006, toujours d’actualité, pour les questions relatives aux caractéristiques des ménages demandeurs, à leurs conditions de logement, ainsi qu’à leurs démarches et à leurs souhaits.

Ressources

Les logements en accession, comme en location dans le secteur libre, sont devenus inaccessibles pour les ménages modestes de la région Île-de-France. © Lecroart (Paul), IAU îdF
Les logements en accession, comme en location dans le secteur libre, sont devenus inaccessibles pour les ménages modestes de la région Île-de-France.
© Lecroart (Paul), IAU îdF
75 000 logements disponibles en 2009, soit un délai d’attente théorique de 5,4 ans. © Bordes-Pages (Elisabeth), IAU îdF
75 000 logements disponibles en 2009, soit un délai d’attente théorique de 5,4 ans.
© Bordes-Pages (Elisabeth), IAU îdF
La mobilité au plus bas associée à la hausse continue du nombre de demandeurs risque d’augmenter la durée d’attente des ménages dans les prochaines années. © Degremont (Cécile), IAU îdF
La mobilité au plus bas associée à la hausse continue du nombre de demandeurs risque d’augmenter la durée d’attente des ménages dans les prochaines années.
© Degremont (Cécile), IAU îdF