La vulnérabilité de la ville à la chaleur par l’approche Zones climatiques locales

Note rapide Environnement n° 661

26 septembre 2014ContactErwan Cordeau

Dans un contexte de réchauffement climatique et d’augmentation des populations urbaines, l’effet global et local d’îlot de chaleur urbain interpelle. À partir du système de classification international « Local Climate Zones », l’IAU îdF a établi une base de référence sur la vulnérabilité des îlots à la chaleur.
La manifestation climatique la plus connue de l’influence du milieu urbain sur son climat est la formation d’un îlot de chaleur urbain (ICU), comme le soulignent les chercheurs qui s’intéressent à la climatologie urbaine. La ville – modelée et habitée par l’homme – par sa minéralité, ses matériaux, sa rugosité, ses carences en eau et en végétation, ses activités anthropiques émettrices de chaleur et de polluants, est source de multiples perturbations : radiatives, thermiques, hydrologiques et aérologiques, qui influent sur le climat en réchauffant l’atmosphère.

Ressources

La rue canyon est un exemple de « piégeage » des rayonnements infrarouges libérés la nuit par les surfaces, et d’obstacle à la circulation des masses d’air.
© François Dugeny, IAU îdF
Les espaces verts, grâce à l’évapotranspiration du sol naturel et des végétaux, consomment de l’énergie et rafraîchissent l’air.
© Christian Thibault, IAU îdF

Voir aussi