Le parc locatif libre : petits logements, loyers élevés

Note rapide Habitat, n° 601

18 juillet 2012ContactGeneviève Pradi, Olap

Malgré des loyers deux fois plus élevés que dans le parc social, le secteur locatif libre joue un rôle clé dans le marché immobilier et dans l'économie francilienne, notamment grâce à l'offre de petits logements au centre de l'agglomération.

Deuxième parc de la région avec 1 333 815 unités, après celui en propriété occupante, la part du parc locatif privé (locations vides et meublées) s’est légèrement érodée de 27,7 à 27,2 % depuis le dernier recensement général de la population de 1999, tandis que le parc en propriété occupante progresse sensiblement sur la même période (1999-2008) passant de 44,3 à 47,5 %.

Ressources

Olap
L'Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne (Olap) est agréé par le ministère du Logement. Créé en 1987 à la demande des pouvoirs publics, avec la collaboration des principales associations de propriétaires, de locataires et d'administrateurs de biens, il collecte, traite et diffuse de l'information sur le niveau et l'évolution des loyers d'habitation du parc locatif libre de l'agglomération parisienne et de onze agglomérations de province (baux régis par la loi du 6 juillet 1989).
Le loyer moyen dans les 11 villes et agglomérations de province suivies par l’Olap s'établit, début 2011, à 8,9 €/m2 contre 16,4 €/m2 dans l’agglomération parisienne et 20,1 €/m2 à Paris.
Le loyer moyen dans les 11 villes et agglomérations de province suivies par l’Olap s'établit, début 2011, à 8,9 €/m2 contre 16,4 €/m2 dans l’agglomération parisienne et 20,1 €/m2 à Paris.
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