Le parc locatif privé francilien, une fonction sociale qui perdure, mais à quel prix ?

Note rapide Habitat, n° 590

20 février 2012ContactHélène Fouquet, Anah, Anne-Claire Davy

Malgré la hausse des loyers et l’érosion du parc dit « social de fait », le parc locatif privé continue de loger une grande part des ménages à faibles revenus. Pour s’y maintenir, ces derniers sont amenés à faire des concessions sur leurs conditions de confort ou d’occupation.
La tension des marchés comme l’amélioration du standing, de la qualité et du confort des logements et la diminution constante du parc privé social de fait ont entraîné une progression sensible des loyers au cours des vingt dernières années.

Ressources

Qualité du parc selon le statut d’occupation (définition Anah) Source : ENL/Anah
Qualité du parc selon le statut d’occupation (définition Anah)
Source : ENL/Anah
Part des ménages locataires du parc privé éligibles au parc social source : Filocom 2009, DRIEA selon DGI © IAU îdF
Part des ménages locataires du parc privé éligibles au parc social
Source : Filocom 2009, DRIEA selon DGI © IAU îdF