Les décharges d'Île-de-France : impacts sanitaires et environnementaux

Note rapide sur l'environnement et la santé, no 404

31 décembre 2005ContactAntoine Franconi, Jean-Philippe Camard (ORS)

L'Île-de-France a commencé à se débarrasser de ses ordures en les enfouissant. Si, aujourd'hui, la décharge tend à être abandonnée, elle n'en a pas moins marqué le paysage et les esprits. Les décharges répondent de nos jours à des normes strictes de gestion, bien que cela ne fut pas toujours le cas par le passé. Les populations les ont rejetées en raison des nuisances qu'elles occasionnent et de l'inquiétude qu'elles inspirent. Bien que les études épidémiologiques incitent à ne pas se montrer alarmiste sur leur impact sanitaire, un strict contrôle des rejets polluants et des pratiques d'exploitation s'avère nécessaire. parallèlement, la résorption des anciennes décharges doit être poursuivie.

Ressources

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Aujourd’hui, le fonctionnement d’une décharge doit répondre à des critères précis sur la nature des déchets admis.
© E. CONQUY (Jérôme) IAU îdF ; NoManzLand
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La décharge brute était le lieu où les communes entreposaient leurs déchets, hors de tout contrôle sanitaire, conduisant à la prolifération de dépotoirs.
© ROSSI (Stéphane) IAU îdF