Les ménages franciliens plus satisfaits de leur logement en 2006 qu’en 1984

Note rapide Habitat, n° 475

17 juin 2009ContactJean-Jacques Guillouet, Philippe Pauquet

En vingt ans, la satisfaction des Franciliens vis-à-vis de leur logement a augmenté. Néanmoins, les ménages locataires modestes manifestent toujours une insatisfaction, notamment les familles. La conjoncture actuelle du marché immobilier pourrait modifier cette tendance.

Les enquêtes nationales Logement de l’Insee (ENL) interrogent les ménages franciliens sur leur niveau de satisfaction à l’égard de leurs conditions de logement. Celui-ci peut dépendre des caractéristiques propres du logement (taille, confort, coût…), jugées au regard des besoins et moyens du ménage. Il découle également des conditions extérieures au logement ou de son environnement. Il s’agit ici de l’influence de l’immeuble, du quartier, et de la situation géographique du logement par rapport au réseau familial ou amical, ou au lieu d’emploi...

Ressources

Quelque 95 000 ménages du parc privé supportent un taux d’effort brut élevé : 35 %, soit 12 points de plus que l’ensemble des locataires du parc locatif privé.© PATTACINI (Jean-Claude) URBA IMAGES, IAU îdF
Quelque 95 000 ménages du parc privé supportent un taux d’effort brut élevé : 35 %, soit 12 points de plus que l’ensemble des locataires du parc locatif privé.
© PATTACINI (Jean-Claude) URBA IMAGES, IAU îdF
L’état général de l’immeuble, les rapports de voisinage, l’environnement, le quartier jouent un rôle prépondérant dans le sentiment de satisfaction des ménages vis-à-vis de leur logement.© PATTACINI (Jean-Claude) URBA IMAGES, IAU îdF
L’état général de l’immeuble, les rapports de voisinage, l’environnement, le quartier jouent un rôle prépondérant dans le sentiment de satisfaction des ménages vis-à-vis de leur logement.
© PATTACINI (Jean-Claude) URBA IMAGES, IAU îdF