Les migrations alternantes internes à l'Île-de-France

Note rapide sur les transports, n° 425

28 février 2007ContactDanièle Navarre

L’armature urbaine de l’Île-de-France ne cesse d’évoluer.

Paris perd des emplois, le poids économique de la proche banlieue Ouest se renforce, le pôle de Roissy et les villes nouvelles s’affirment.

Ces mutations se répercutent sur la structure des flux domicile-travail, leur longueur et le choix du mode de déplacement.

Ressources

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En 1999, 4 786 890 actifs, soit 99 % des actifs franciliens ayant un emploi, résident et travaillent en Île-de-France.
Gare de l'Est (Paris). © DOUTRE (Caroline) IAU îdF ; BASOH
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Les migrations alternantes sont assurées pour 49 % par la route et 51 % par les transports en commun. Ce relatif équilibre régional cache de fortes disparités géographiques traduisant le niveau de service offert par les transports collectifs.
© DOUTRE (Caroline) IAU îdF ; BASOH