Les territoires de pauvreté en Île-de-France

Note rapide Population et modes de vie, n° 408

05 février 2006ContactMariette Sagot, Estelle Kesseler

Typologie des territoires

L'analyse des espaces les plus pauvres en Île-de-France atteste d'une grande diversité de situations en termes de tissu urbain, d'habitat, de localisation géographique, de peuplement et, en définitive, de processus sous-jacents à leur constitution.

À travers les exemples des anciens sites industriels de la vallée de la Seine ou de la proche banlieue ouvrière, de certains quartiers de villes nouvelles, des tours et des barres construites dans les années soixante ou des centres villes dégradés, se dessine une multiplicité de facteurs à l'œuvre : problèmes de reconversion économique, logiques d'attribution, stratégies résidentielles, politiques urbaines et de logement.

Ressources

Caractéristiques comparées des différentes classes de territoires pauvres
Caractéristiques comparées des différentes classes de territoires pauvres
Source : Insee, recensement 1999
Répartition des Iris pauvres selon le département et part des Iris en Zus
Les communes dont au moins 20 % des ménages vivent avec moins de 5 581 euros par unité de consommation (UC) par an peuvent être qualifiés d’«espaces à bas revenus».
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