Les zones franches urbaines de la première génération, une attractivité bien réelle

Note rapide sur la gestion locale, n° 359

30 juin 2004ContactOlivier Mandon

Bilan 1997-2002

Entre 1997 et 2002, plus de six mille établissements nouveaux se sont implantés dans les neuf zones franches urbaines (ZFU) d'Île-de-France. Ce dispositif avait été mis en place pour cinq ans, afin de relancer l'activité de territoires en grande difficulté socio-économique. À l'heure du bilan, l'Iaurif constate qu'au-delà de l'effet de levier économique, une véritable dynamique s'est créée. Les treize communes concernées se sont impliquées par la mobilisation de moyens humains supplémentaires et des investissements en immobilier d'entreprise. Quant à l'emploi, les objectifs semblent avoir été atteints, bien qu'ils soient plus difficilement quantifiables.

Ressources

Les disponibilités foncières en zones franches urbaines sont faibles. POur y remédier, les communes peuvent programmer de nouvelles zones d'aménagement et/ou de l'immobilier d'entreprises pour accueillir les nouvelles implantations.
Les disponibilités foncières en zones franches urbaines sont faibles.
Ci-dessus, Montfermeil (93) © Huijbregts (Frédéric), IAU îdF
Ci-dessus, Montfermeil (93) © Huijbregts (Frédéric), IAU îdF
Les quartiers en ZUS, ZRU, ZFU en 2004