L'extension de « l'aire urbaine de Paris » n'est pas synonyme d'étalement urbain

Note rapide sur le bilan du SDRIF, n° 333 (n° 31)

05 mai 2003ContactPhilippe Louchart, Sandrine Beaufils

Lutter contre l'étalement urbain est un des objectifs majeurs du Sdrif. Mais la mesure de cet étalement n'est pas chose aisée. Plusieurs outils peuvent être mobilisés pour cela : analyse de photos aériennes, exploitation des recensements et du zonage en aires urbaines. En Île-de-France, cette dernière méthode suggère une forte extension urbaine de Paris qui gagnerait 429 communes entre 1990 et 1999. C'est en fait la simple jonction des agglomérations de Paris et de Melun, due à la construction de quelques bâtiments, qui est à l'origine de cette extension considérable. l'Iaurif fait le point sur le poids des définitions et leurs conséquences sur notre manière de percevoir le territoire francilien et son évolution.

Ressources

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En 1999, l'aire urbaine de Paris occupe la presque totalité de l'espace régional.
Coulommiers dans la vallée du Grand Morin (77) © MORENCY (Eric) IAU îdF
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Elle ne laisse en Île-de-France qu'une étroite bande de territoire au sud-est de la Seine-et-Marne, où se situent les trois autres aires urbaines franciliennes : celles de Montereau-Fault-Yonne, Provins et Nemours.
Collegiale St Jean-Baptiste à Nemours © BARCELO (Sylvie) IAU îdF