L’identité de l’Île-de-France façonnée par ses paysages

Note rapide Territoires, n° 738

31 janvier 2017ContactPierre-Marie Tricaud

Les paysages de l’Île-de-France en sont le visage et leur image est comme une photo d’identité de la région. La connaissance de leurs attributs, qui les caractérisent, permet d’identifier et de reconnaître leur spécificité, et celle d’une partie de l’Île-de-France. Leur évaluation qualitative permet, à travers les politiques, les plans et les projets de paysage, de renforcer les facteurs d’identité et de réduire les risques de banalisation. [...]

Les ponts de Paris : une référence paysagère et des motifs de représentation.
© Paul Lecroart, IAU îdF
Structure géologique de l’Île-de-France. Les couches tertiaires, au centre du Bassin parisien, alternent les assises dures (calcaires), qui forment les plateaux (Vexin, plaine de France, Brie, Beauce), et les assises tendres (marne, gypse, sable de Fontainebleau, etc.), qui affleurent sur les coteaux.
Croquis de Marcel Belliot, IAURIF, 1983
La carte des unités paysagères présente un découpage de l’Île-de-France en deux niveaux principaux emboîtés : le niveau supérieur est celui des « pays » – qui ont la plus grande notoriété et la plus forte identité, géographique et/ou historique (Beauce, Brie, Vexin, etc.) ; c’est aussi celui des grandes vallées (Seine amont et aval, Marne, Oise), dont certaines débordent les limites de la région, et de l’agglomération parisienne. Le second niveau est celui des « grandes unités », identifiées par les caractéristiques de leur paysage, croisant le relief et l’occupation du sol dominants (plateaux, vallées, agglomération, etc.).
Source : IAU îdF © IAU îdF 2016