Panne de la construction : la mobilité résidentielle et professionnelle pénalisée

Note rapide Habitat, n° 504

22 mai 2010ContactGérard Lacoste

Chaque année, près de 500 000 ménages franciliens changent de logement, nombre qui va diminuant depuis près de dix ans. Dans une économie largement ouverte, caractérisée par une mobilité professionnelle croissante, ce ralentissement risque de pénaliser le développement économique de la région.

Près d’un Francilien sur trois exprime le désir de changer de logement, et ce, de façon quasi immuable comme le montrent les enquêtes réalisées par l’Insee au cours des vingt dernières années. Même si 75 % de ces candidats au déménagement se disent satisfaits de leur logement actuel, les motifs susceptibles de les inciter à changer de logement ne manquent pas, surtout à certaines périodes de la vie.

Ressources

La mobilité résidentielle est très liée à l’âge. Elle est à son maximum dans les années qui suivent la prise d’autonomie du jeune adulte. © Garault (Éric), IAU îdF
La mobilité résidentielle est très liée à l’âge. Elle est à son maximum dans les années qui suivent la prise d’autonomie du jeune adulte.
© Garault (Éric), IAU îdF
On enregistre un écart de niveau de revenu croissant entre ceux qui accèdent à la propriété et ceux qui rentrent dans le parc locatif, qu’il soit social ou non. © Pattacini (Jean-Claude), IAU îdF, Urba images
On enregistre un écart de niveau de revenu croissant entre ceux qui accèdent à la propriété et ceux qui rentrent dans le parc locatif, qu’il soit social ou non.
© Pattacini (Jean-Claude), IAU îdF, Urba images

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