Résidences secondaires : progression en France, diminution en Île-de-France

Note rapide Habitat, n° 566

13 septembre 2011ContactEmmanuel Blum, Florian Soulard

Les résidences secondaires et les logements occasionnels augmentent en France, mais diminuent en Île-de-France. Les principaux bénéficiaires de la hausse nationale de ce parc entre 1999 et 2007 sont les façades atlantique et méditerranéenne ainsi que le territoire alpin.

En 2007, selon le recensement, on dénombre 3,1 millions de résidences secondaires et logements occasionnels en France métropolitaine, soit 6 % de plus qu’en 1999. Cette hausse de près de 180 000 logements est plus importante que lors de la période intercensitaire précédente (+ 93 000 entre 1990 et 1999), mais reste nettement inférieure aux évolutions antérieures (+ 544 000 entre 1982 et 1990, + 589 000 entre 1975 et 1982).

Ressources

Six régions sur vingt-deux regroupent 60 % du parc secondaire français : Provence-Alpes-Côte d’Azur (480 000 logements), Rhône-Alpes (382 000) et Languedoc-Roussillon (350 000), suivies de la Bretagne, des Pays de la Loire et de l’Aquitaine (200 0
Six régions sur vingt-deux regroupent 60 % du parc secondaire français : Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon, suivies de la Bretagne, des Pays de la Loire et de l’Aquitaine.
Nice (06) © Lecroart (Paul), IAU îdF
Entre 1999 et 2007, dix régions ont perdu des effectifs. La baisse en Île-de-France atteint 12 000 logements, soit plus de 7 % de ce parc. Dormelles (77) © Gegauff (Bernard), IAU îdF
Entre 1999 et 2007, dix régions ont perdu des effectifs. La baisse en Île-de-France atteint 12 000 logements, soit plus de 7 % de ce parc.
Dormelles (77) © Gegauff (Bernard), IAU îdF