Schéma régional des continuités écologiques : la trame boisée

Note rapide Environnement, n° 469

23 avril 2009ContactIsabelle Chambodut, PNR Scarpe-Escaut, Bernard Cauchetier

Bien que près d’un quart de son territoire soit boisé, l’Île-de-France n’est pas une terre de bocage, mais d’openfield, constituée de grandes parcelles de cultures dénuées d’arbres et de haies. Les connexions boisées entre massifs forestiers y sont donc limitées.

L'intérêt de corridors boisés a été démontré par de nombreux travaux, en particulier, en France, ceux de Françoise Burel et de Jacques Baudry. Ces connexions continues sont nécessaires à la survie de certaines populations de reptiles (par exemple, la Vipère péliade), mais, plus généralement, elles le sont aussi pour des espèces volantes, à faible dispersion (par exemple, les insectes xylophages).

Ressources

Les plantations d’alignement favorisent la pénétration de la trame boisée en ville, mais le sol minéral limite ses fonctions.© Abron (Claude), IAU îdF, Amphiprion
Les plantations d’alignement favorisent la pénétration de la trame boisée en ville, mais le sol minéral limite ses fonctions.
© Abron (Claude), IAU îdF, Amphiprion
Les haies agricoles permettent, outre leur rôle de corridor, d’offrir abri et nourriture à la petite faune-gibier et aux invertébrés pollinisateurs.© www.payssudtoulousain.fr
Les haies agricoles permettent, outre leur rôle de corridor, d’offrir abri et nourriture à la petite faune-gibier et aux invertébrés pollinisateurs.
© www.payssudtoulousain.fr

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