Schéma régional des continuités écologiques : la trame grande faune

Note rapide Environnement, n° 471

25 avril 2009ContactIsabelle Chambodut, PNR Scarpe-Escaut, Bernard Cauchetier

La grande faune véhicule, avec la forêt, l’image de la nature sauvage. Ces trente dernières années, cerfs, chevreuils et sangliers, ses principaux représentants, se sont multipliés en Île-de-France. Le cloisonnement de l’espace par les infrastructures engendre de nombreux accidents.

L’Île-de-France abrite des populations importantes de cerfs, chevreuils et sangliers. Les grands prédateurs qui participaient à la régulation de ces grands herbivores ont disparu de la région depuis longtemps (ours au XVIe siècle et loup au XIXe). Les populations des grands herbivores ont beaucoup fluctué. L’Aurochs a disparu au Moyen Âge et le cerf et le chevreuil avaient beaucoup régressé jusqu’à la mise en place des plans de chasse. Depuis, les populations se sont multipliées pour atteindre des niveaux sans doute jamais atteints.

Ressources

À l’origine, cerfs et chevreuils sont des animaux de milieux ouverts, steppiques. © Rossi (Stéphane), IAU îdF
À l’origine, cerfs et chevreuils sont des animaux de milieux ouverts, steppiques.
© Rossi (Stéphane), IAU îdF
Les sangliers infligent de nombreux dégâts aux cultures agricoles en bordure de massifs forestiers.© HannesDeGeest, www.flickr.com
Les sangliers infligent de nombreux dégâts aux cultures agricoles en bordure de massifs forestiers.
© Hannes De Geest, www.flickr.com

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