Schéma régional des continuités écologiques : la trame humide

Note rapide Environnement, n° 472

26 avril 2009ContactIsabelle Chambodut, PNR Scarpe-Escaut, Bernard Cauchetier

À l’interface entre l’aquatique et le terrestre, les zones humides ont, jusque récemment, souffert d’une mauvaise réputation et subi maints outrages : drainage, remblaiement, disparition, pollution. Or, elles abritent des espèces utiles, strictement adaptées, dont beaucoup sont menacées.

À la suite de la parution d’un rapport gouvernemental en 1994 (le rapport Legrand) montrant que, entre 1940 et 1990, 50 % des zones humides françaises avaient disparu, un plan d’action pour les zones humides a été adopté en 1995. Ce plan a engagé un programme de recherche et instauré un observatoire national. En 2000, six pôles relais (zones humides intérieures, marais littoraux atlantiques, tourbières, mares et mouillères, vallées alluviales, lagunes méditerranéennes) ont été créés.

Ressources

De nombreuses espèces d’intérêt patrimonial, inféodées aux zones humides, ont disparu de la région au cours du XXe siècle, dont certaines plantes carnivores comme la Grassette.© Böltürük, www.flickr.com
De nombreuses espèces d’intérêt patrimonial, inféodées aux zones humides, ont disparu de la région au cours du XXe siècle, dont certaines plantes carnivores comme la Grassette.
© Böltürük, www.flickr.com
Mares de platière à Milly-la-Forêt (91). © Stéphane Rossi, IAU îdF
Mares de platière à Milly-la-Forêt (91).
© Stéphane Rossi, IAU îdF

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