Sdrif, protection judiciaire de la jeunesse et équipements pénitentiaires

Note rapide sur le bilan du Sdrif, n° 344 (n° 38)

30 septembre 2003ContactMarianne Anache, Mustapha Boudjemai, Sophie Mariotte

La protection judiciaire de la jeunesse et les équipements pénitentiaires sont l'apanage d'un État garant de l'égalité des traitements sur tout le territoire national. Toutefos, les évolutions socio-démographiques et comportementales ont progressivement incité l'État à développer des solutions en partenariat avec les collectivités territoriales et le monde associatif. Le SDRIF de 1994 le préconisait en précisant que les services qui prennent en charge «les jeunes, doivent être organisés sur la base d'unités de petite taille insérées dans les villes». De même, c'est dans le tissu urbain que le SDRIF proposait l'implantation de nouveaux établissements pénitentiaires. Aujourd'hui, si la Région s'est fortement impliquée dans le financement d'équipements d'insertion pour la jeunesse, le partenariat en matière pénitentiaire reste à construire. 

Ressources

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Au 1er janvier 2003, on recense 15 équipements pénitentiaires en Île-de-France pour 10 700 détenus.
© D.R.
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Pour les mineurs délinquants, l'ordonnance de 1945, modifiée à 13 reprises, permet de répondre aux délits commis par des mesures éducatives dont l'exécution est confiée à la PTT.
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