Un parc vacant généré avant tout par la mobilité résidentielle des ménages

Note rapide Habitat, n° 506

24 mai 2010ContactPhilippe Pauquet, Jean-Jacques Guillouet

Pour l’essentiel, le parc vacant résulte de la mobilité résidentielle des ménages. Ce n’est donc pas un parc « gelé » qui pourrait augmenter l’offre de logements afin de satisfaire les besoins des ménages franciliens.

En 2006, selon le dernier recensement de la population de l’Insee, 329 000 logements ont été recensés vacants dans la région, soit 81 000 logements de moins que lors du précédent recensement de 1999.

Ressources

70 % des logements vacants et 63,8 % des logements qui ont connu un changement récent
70 % des logements vacants et 63,8 % des logements qui ont connu un changement récent d’occupant sont localisés dans le centre de l’agglomération.
© Sylvie Castano, IAU îdF
Proportion d’appartements vacants parmi l’ensemble des logements vacants (les appartements représentent 84 % des logements vacants)
Proportion d’appartements vacants parmi l’ensemble des logements vacants (les appartements représentent 84 % des logements vacants)
source : Insee, recensement 2006 (exploitation principale) © IAU îdF