Habitat social et sécurité : un champ d'action innovant ?

Synthèse du petit déjeuner décideurs-chercheurs du 7 juillet 2016

27 octobre 2016ContactVirginie Malochet, Camille Gosselin, Brigitte Guigou

Pour les bailleurs sociaux, la sécurité est devenue un vrai sujet qui leur ouvre un champ d’action à part entière. Sous la pression de leurs locataires, de leurs personnels et des pouvoirs publics, ils s’impliquent et s’interrogent dans le même temps sur la légitimité de leur contribution : de quelles manières et dans quelles limites investir ce champ qui ne relève pas de leur cœur de métier ?
Face à ces enjeux, l’Union sociale pour l’habitat positionne les organismes HLM comme « acteurs de la tranquillité résidentielle et partenaires de la sécurité publique ». Derrière ce slogan, quel est leur rôle dans la « coproduction » de sécurité quotidienne ? Comment intègrent-ils cette compétence dans leur organisation et leurs métiers ? Comment articulent-ils leurs actions (résidentialisation, vidéosurveillance, médiation sociale, sécurité privée, etc.) avec celles de la police, de la justice, des collectivités territoriales et des autres acteurs locaux ?
Dans le prolongement d’études récemment publiées à l’IAU, ce petit déjeuner visait à mettre en débat les points de vue d’un chercheur, spécialiste des politiques de sécurité, de police et de justice, et d’un décideur, en charge de la sûreté chez un bailleur social.

Ressources

Un exemple de résidentialisation.
© Brigitte Guigou, IAU îdF
Des médiateurs sur le terrain.
© Promevil
Le Groupement parisien inter-bailleurs de surveillance.
© GPIS

Études apparentées